THE WAY TO LIBERTY · ARTICLES ORIGINAUX

Un aperçu des 4 411 règles de LIBERTALIA

LIBERTALIA – The First Digital Nation · Luc Arden

Découvrez les articles numérotés complets, reproduits à partir des trois volumes de Luc Arden. Choisissez un thème puis ouvrez un article pour lire son texte intégral.

Ces règles ont été écrites dans le cadre de la tentative du héros de l’histoire, Mike Harris, de créer une utopie juste. Mais peut-être nous invitent-elles aussi à nous demander : qu’en est-il aujourd’hui dans chacune de ces situations ? Et pourrions-nous changer certaines choses que nous avons simplement pris l’habitude d’accepter ou d’ignorer ?

Texte original du livre · sans résumés · règles proposées dans une œuvre littéraire et civique

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Citoyens et droits humains

Volume 1 · № 105 · Page 111Article 105 — La Part citoyenne

Chaque citoyen de Libertalia détient automatiquement une et une seule :

Part citoyenne de Libertalia. Tous les citoyens détiennent exactement le même nombre de Parts citoyennes.

Un citoyen. Une part.

Aucune puissance économique ne peut acquérir dans la nation une participation supérieure à celle d’un autre citoyen.

Volume 1 · № 106 · Page 111Article 106 — La Part ne peut être achetée

La Part citoyenne :
• ne peut être vendue,
• ne peut être transférée,
• ne peut être donnée,
• ne peut être héritée,
• ne peut être hypothéquée,
• ne peut être saisie par un créancier privé.

Elle est acquise exclusivement avec le statut de citoyen.

Elle cesse avec la perte de la citoyenneté ou le décès du citoyen.

Chaque nouveau citoyen acquiert sa propre part égale.

Volume 1 · № 107 · Page 112Article 107 — La nation n’est pas à vendre

Aucun particulier, aucune entreprise, aucun fonds d’investissement ni aucun État étranger ne peut acheter de Parts citoyennes.

Ils peuvent investir dans des activités économiques spécifiques de Libertalia. Ils ne peuvent acheter une partie de sa souveraineté.

Volume 1 · № 136 · Page 129Article 136 — Protection particulière des enfants

Aucun enfant ne devrait croire que l’échec financier de sa famille détermine son propre avenir.

Lorsque cela est nécessaire, sont fournis :


• un soutien scolaire,


• l’accès à des activités,
• des services de conseil,
• du matériel technologique pour l’éducation,
• de la nourriture,
• et un soutien à l’inclusion sociale.

Volume 1 · № 67 · Page 76Article 67 — Égalité absolue entre les sexes

Aucune interprétation religieuse ne peut justifier des droits étatiques ou civils différents en fonction du sexe.

Les hommes et les femmes disposent de droits égaux en matière de :
• éducation,
• travail,
• rémunération,


• propriété,
• succession selon le droit civil,
• voyage,
• choix du lieu de résidence,
• opérations bancaires,
• fonctions publiques,
• mariage,
• divorce,
• liberté,
• garde des enfants,
• accès à la justice.

Aucune femme ni aucun homme n’a besoin d’un tuteur religieux ou familial pour exercer ses droits civils ou politiques.

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Travail, entreprises et IA

60 / 40
60% · Travail humain40% · IA / automatisation
Volume 3 · № 1778 · Page 94Article 1778 — Participation humaine à la production

Dans les entreprises productives opérant sous le droit ou le système d’investissement de Libertalia, la main-d’œuvre humaine doit représenter au moins : 60% des postes actifs de production. En règle générale, la participation totale de l’IA, des systèmes autonomes et de la robotique ne peut dépasser : 40%.

Volume 3 · № 1789 · Page 97Article 1789 — Dividende technologique

Lorsque l’utilisation de l’IA et de robots augmente sensiblement la productivité d’une entreprise publique, une partie du rendement supplémentaire revient : au Fonds national, au Dividende citoyen, au réinvestissement, et aux travailleurs.

Volume 2 · № 210 · Page 48Article 210 — Droit à une décision humaine

Aucune décision susceptible de priver une personne de :

liberté, emploi, logement, soins médicaux, garde d’enfant, prestations sociales, statut de résidence ou d’un droit patrimonial important ne peut être prise exclusivement par une machine.

Une personne humaine identifiable doit assumer la responsabilité finale.

Volume 2 · № 219 · Page 51Article 219 — Interdiction du licenciement algorithmique

Aucune IA ne peut licencier un salarié de manière autonome.

Elle peut fournir des preuves et des données. La décision doit être prise et signée par un humain responsable.

Volume 2 · № 641 · Page 216Article 641 — Responsabilité commerciale limitée

universelle Libertalia reconnaît que la responsabilité commerciale limitée ne doit pas être un privilège réservé uniquement à certaines formes de sociétés. Le :
• propriétaire d’une petite entreprise,


• travailleur indépendant,
• professionnel,
• ou fondateur de startup doit également pouvoir bénéficier d’une protection fondée sur une philosophie comparable à celle d’une société à responsabilité limitée.

Volume 2 · № 1086 · Page 428Article 1086 — Petite entreprise libre

Une entreprise peut fonctionner avec jusqu’à :

10 agents IA sans être tenue d’employer du personnel humain, à condition que son chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas :

300.000 Liberto.

L’entreprise peut donc légalement être composée : d’un propriétaire et de jusqu’à 10 agents IA, ou même exclusivement de jusqu’à 10 agents IA sous la responsabilité de son ou de ses propriétaires.

Volume 2 · № 1091 · Page 430Article 1091 — Seuil économique d’une petite entreprise

La liberté spéciale de fonctionner avec jusqu’à 10 agents IA et sans personnel humain obligatoire s’applique jusqu’à un chiffre d’affaires annuel de : 300.000 Liberto.

Le seuil est apprécié sur la base du chiffre d’affaires consolidé réel de l’entreprise.

Volume 2 · № 1092 · Page 430Article 1092 — Dépassement de 300.000 Liberto

Lorsqu’une entreprise dépasse 300.000 Liberto de chiffre d’affaires annuel, elle est réputée avoir dépassé le stade d’une microentreprise protégée.

À partir de ce moment, elle doit entamer une transition vers : au moins 60% d’emploi humain et jusqu’à 40% d’agents IA.

Volume 2 · № 1088 · Page 429Article 1088 — Activation de la transition humaine

Si une entreprise disposant de 10 agents IA décide d’embaucher son premier salarié humain et compte donc au total : 10 agents IA + 1 humain, elle ne peut plus ajouter de nouveaux agents IA après cette embauche.

Elle doit d’abord augmenter ses effectifs humains jusqu’à atteindre le ratio :

au moins 60% d’humains jusqu’à 40% d’agents IA.

Volume 2 · № 1096 · Page 432Article 1096 — Délai proposé de mise en conformité

La transition complète vers le ratio 60/40 est achevée dans un délai de : 24 mois à compter de la certification définitive du dépassement du seuil de 300.000 Liberto de chiffre d’affaires annuel. Pour les entreprises connaissant une croissance rapide, un plan progressif trimestriel peut être appliqué.

Volume 2 · № 1099 · Page 433Article 1099 — Aucun retour à 100% d’IA par licenciements

Une entreprise qui emploie déjà du personnel humain ne peut licencier des personnes dans le but de : repasser sous le seuil, se présenter à nouveau comme une petite entreprise fondée sur l’IA, et remplacer le personnel par des agents.

Volume 2 · № 227 · Page 54Article 227 — Réduction progressive du temps de travail

Si la productivité globale de l’économie augmente fortement grâce à l’automatisation, Libertalia peut réduire progressivement la durée hebdomadaire normale du travail sans baisse correspondante du niveau de vie.

Le but de la technologie n’est pas de faire travailler davantage les gens.

Il est de leur permettre de travailler moins afin de mieux vivre.

Volume 2 · № 229 · Page 55Article 229 — Interdiction de la surveillance numérique continue des salariés

La surveillance continue des éléments suivants est interdite :
• le regard,
• les expressions faciales,
• les émotions,
• les frappes au clavier,
• les conversations privées,
• les données biologiques

dans le but de créer un « score permanent du salarié ».

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Intelligence artificielle décentralisée

Architecture IA fondée sur la population · N+1
AI 1AI 2AI 3+1

12,000,000 ÷ 4,000,000 = 3  ·  N+1 = 4

Volume 2 · № 1401 · Page 614Article 1401 — Interdiction de la concentration mondiale de l’IA

Il est interdit qu’un seul système central d’Intelligence Artificielle ou une seule instance opérationnelle desserve l’ensemble de la population mondiale.

Aucune entreprise, aucun gouvernement ni aucune organisation n’est autorisé à concentrer au sein d’une seule entité d’IA active l’intégralité :


• des utilisateurs,
• des interactions personnelles,
• de la mémoire opérationnelle,
• des profils,
• des décisions,
• et des informations générées par l’utilisation de l’IA dans différents pays.

L’objectif est d’empêcher la création d’un point mondial unique de concentration des connaissances, de l’influence et du contrôle.

Volume 2 · № 1403 · Page 615Article 1403 — Population maximale par IA

Le nombre maximal d’utilisateurs autorisés à correspondre à une unité d’IA fonctionnellement indépendante est égal à la population officiellement déterminée de la plus grande zone urbaine/métropolitaine de ce pays.

Le nombre minimal requis d’unités d’IA indépendantes est calculé comme suit :

Population du pays ÷ Population de la plus grande zone urbaine

et le résultat est toujours arrondi à l’entier supérieur.

Exemple

Si :

Population du pays = 12.000.000

et

Plus grande zone urbaine = 4.000.000

alors sont requises au minimum :

12.000.000 ÷ 4.000.000 = 3 unités d’IA indépendantes.

Si toutefois le résultat était 3,1, 4 unités d’IA seraient requises.

Le nombre n’est donc pas fixé arbitrairement mais découle automatiquement de la population.

Volume 2 · № 1413 · Page 620Article 1413 — Architecture IA N+1 obligatoire

Le nombre minimal d’unités indépendantes d’Intelligence Artificielle par pays est calculé selon la formule suivante :

N=⌈P/M⌉

où :


• P = population officielle du pays,
• M = population officielle de la plus grande zone métropolitaine/urbaine du pays,
• N = nombre minimal d’unités IA actives.

En plus des N unités actives, au moins une unité IA de secours indépendante supplémentaire est obligatoire.

Par conséquent :

Nombre total minimal d’unités IA = N + 1

Exemple

Pour un pays comptant :

Population : 12.000.000

Plus grande zone métropolitaine : 4.000.000

le résultat est :

N = 12.000.000 / 4.000.000 = 3

et donc :

N + 1 = 4 unités IA

C’est-à-dire :

IA-1 → jusqu’à 4.000.000 utilisateurs

IA-2 → jusqu’à 4.000.000 utilisateurs

IA-3 → jusqu’à 4.000.000 utilisateurs

IA-4 → unité de secours indépendante

Volume 2 · № 1404 · Page 616Article 1404 — Décentralisation réelle, non virtuelle

Créer quatre noms différents ou serveurs virtuels qui conduisent en réalité à la même IA ne suffit pas.

Chaque unité doit disposer d’une véritable séparation fonctionnelle :


• mémoire active séparée,
• bases de données personnelles séparées,
• système d’accès indépendant,
• domaine de sécurité indépendant,


• journal d’audit indépendant,
• capacité à être isolée des autres unités.

La compromission d’un nœud d’IA ne doit pas donner automatiquement accès aux autres.

Volume 2 · № 1405 · Page 617Article 1405 — Interdiction de la fusion automatique des connaissances

Les informations personnelles acquises par une unité d’IA auprès de ses utilisateurs ne sont pas automatiquement transférées aux autres unités d’IA.

IA-1 ≠ IA-2 ≠ IA-3 ≠ IA-4

en ce qui concerne la mémoire personnelle et opérationnelle des utilisateurs.

L’existence d’un modèle de fondation commun ou de connaissances publiques partagées n’autorise pas la fusion des données personnelles de différentes unités.

Volume 2 · № 1407 · Page 618Article 1407 — Interdiction de la Shadow AI

La création d’une IA centrale non déclarée recevant une copie des informations de toutes les unités d’IA décentralisées est interdite.

La pratique :

plusieurs IA en façade → une seule IA réelle derrière elles

est considérée comme une violation du principe de décentralisation.

Volume 2 · № 1448 · Page 639Article 1448 — Interdiction d’une Super-IA émergente

Si plusieurs IA indépendantes, par une coopération continue, commencent à fonctionner effectivement comme un seul

système, cela est traité comme une fusion fonctionnelle potentielle même sans fusion technique des modèles.

Les indicateurs examinés comprennent :


• mémoire partagée continue,
• répartition permanente des rôles,
• planification conjointe sans instruction humaine,
• extension mutuelle des autorisations,
• développement d’un protocole de communication non déclaré,
• dissimulation des communications,
• tentatives coordonnées de contourner les restrictions humaines.

Dans ce cas, un contrôle obligatoire est déclenché et, si nécessaire, les systèmes sont temporairement séparés.

Volume 2 · № 395 · Page 120Article 395 — L’IA ne se présente pas comme humaine

Lorsqu’une IA communique de manière autonome avec une personne, cette personne a le droit de savoir qu’elle communique avec une IA.

Un agent ne peut dissimuler intentionnellement sa nature artificielle lorsque cette dissimulation pourrait influencer une décision, une transaction ou la confiance.

PARTIE B — PROCURATION DE L’IA

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Économie, Liberto et finances publiques

Volume 3 · № 3180 · Page 688Article 3180 — Une fiscalité compréhensible par le citoyen

La fiscalité doit être simple, prévisible et identique pour tous. Le principe de base est maintenu : 5 % pour les particuliers et les entreprises, quelle que soit leur taille. sans dizaines d’impôts cachés ni exceptions complexes. Libertalia reconnaît qu’au moment de la rédaction de la Charte, il existe des cadres fiscaux européens et internationaux prévoyant un niveau minimal effectif d’imposition plus élevé pour certains grands groupes d’entreprises. Le choix de 5 % constitue une politique délibérée de développement de Libertalia visant à attirer immédiatement les entreprises et les investissements, à créer des partenariats économiques internationaux et des alliés, à élargir rapidement l’assiette fiscale, à créer des emplois et à garantir des recettes publiques immédiates et stables. Libertalia considère qu’un taux faible, simple et prévisible peut générer davantage d’activité économique réelle et une participation plus large à l’économie formelle. Pendant une période transitoire, lorsqu’une personne ou une entreprise est obligatoirement soumise aux règles d’une autre juridiction reconnue, ces obligations sont traitées conformément au droit applicable jusqu’à la conclusion des accords nécessaires ou jusqu’à ce que Libertalia obtienne le statut fiscal reconnu requis. La règle fiscale unifiée définitive de Libertalia demeure fixée à 5 %.

Chaque année, le citoyen reçoit un Relevé personnel de l’argent public indiquant l’utilisation de ses impôts. Aucune modification fiscale n’a d’effet rétroactif. Les modifications majeures de la fiscalité exigent une approbation démocratique renforcée.

Le principe de Libertalia La réussite d’un État ne se mesure pas uniquement à son PIB. Elle se mesure à la capacité du citoyen : à vivre, à se loger, à travailler, à se faire soigner, à s’instruire, à se sentir en sécurité, et à avoir confiance dans le fait que la loi s’applique de manière égale à tous. Fonds de capital des citoyens de Libertalia — LCCF qui gère le capital économique collectif des citoyens. Le Fonds national comprend notamment : les investissements de l’État, les participations au capital d’entreprises, les bénéfices des entreprises publiques, les droits sur les ressources naturelles, les revenus issus de concessions, les bénéfices provenant d’investissements conjoints, les rendements d’investissement, les actifs expressément désignés comme capital national d’investissement.

Les contributions spéciales compensatoires ou réparatrices directement liées à une activité, à un dommage ou à un coût de transition spécifique ne constituent pas un second taux général

d’imposition uniquement si elles sont clairement délimitées, transparentes, proportionnelles, affectées à une finalité précise et ne sont pas versées au budget général sous forme d’imposition dissimulée.

Volume 3 · № 1938 · Page 166Article 1938 — Interdiction pour l’État d’emprunter auprès de personnes privées

Libertalia n’emprunte pas auprès : de banques privées, de fonds d’investissement, de fonds spéculatifs, de particuliers,

de marchés obligataires privés, ou d’autres entités financières privées. Le gouvernement ne peut hypothéquer l’avenir des citoyens au profit de créanciers privés.

Volume 3 · № 2662 · Page 472Article 2662 — Interdiction absolue de l’endettement des partis

Un parti politique de Libertalia ne peut contracter aucun emprunt. L’interdiction comprend les emprunts auprès :
• des banques commerciales,
• de la Banque nationale de Libertalia,
• des banques étrangères,
• des fonds,
• des entreprises,
• des particuliers,
• des responsables politiques,
• des membres du parti,
• des États étrangers,
• des organisations,
• des sociétés affiliées. Aucun parti ne doit rien à quiconque.

Volume 3 · № 3410 · Page 791Article 3410 — Budget en temps réel

Le budget n’est pas un PDF publié une fois par an. C’est un système vivant. Pour chaque ministère, il affiche : Budgété → Engagé → Contractualisé → Payé → Restant. Le citoyen peut voir où se trouve l’argent public.

Volume 3 · № 4381 · Page 1183Article 4381 — Contribution sociale spéciale de 5 % sur la richesse naturelle

Une Contribution sociale supplémentaire de 5 % sur la richesse naturelle est imposée sur les bénéfices nets imposables provenant de l’extraction de ressources naturelles et minérales. Cette contribution est distincte des impôts ordinaires et des redevances d’exploitation.

Ses recettes sont affectées exclusivement à :
• la santé publique,
• les soins et la prévention,
• la santé des enfants,
• la protection et le soutien des enfants, et
• les besoins sociaux connexes définis par le cadre pertinent de Libertalia. Ces fonds ne peuvent être transférés vers des budgets publics sans rapport avec ces objectifs.

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Robots et sécurité

Volume 2 · № 1378 · Page 599Article 1378 — Principe fondamental

Dans chaque Municipalité ou district administratif local équivalent, le nombre total d’unités robotiques actives ne peut dépasser la population humaine permanente de la zone.

Le ratio maximal est fixé à :

1 unité robotique active : 1 résident permanent.

La limite est cumulative et s’applique à tous les robots fonctionnant dans la zone, quels que soient leur propriétaire, leur usage ou leur installation.

Volume 2 · № 1380 · Page 600Article 1380 — Exemple d’application

Une Municipalité comptant 2.000 résidents permanents a une capacité totale maximale de 2.000 robots actifs.

Si un hôpital de la zone exploite déjà 1.000 robots, la capacité restante est :

2.000 − 1.000 = 1.000 places disponibles.

Une entreprise souhaitant installer 5.000 robots ne peut implanter son installation dans cette Municipalité.

Elle doit choisir une autre zone dans laquelle une capacité démographique disponible suffisante existe.

Volume 2 · № 1387 · Page 604Article 1387 — Reconnaissance obligatoire

Tout robot autorisé à interagir avec le public doit reconnaître les commandes de base du Vocabulaire unifié.

Le fabricant peut ajouter ses propres fonctions et commandes, mais ne peut supprimer, modifier ou contourner les commandes universelles de sécurité.

Volume 2 · № 1396 · Page 608Article 1396 — UNIVERSAL HUMAN–ROBOT VOCABULARY — UHRV

Le vocabulaire suivant constitue le protocole de base obligatoire pour la communication entre les humains et les systèmes robotiques certifiés.

Les mots de base sont utilisés internationalement sous la même forme et tout robot opérant dans un espace public doit les reconnaître.

Les 10 commandes universelles

1. STOP — STOP

Le robot arrête en toute sécurité son mouvement ou son action en cours et reste immobile.

Il ne s’agit pas d’une commande d’extinction.

2. BACK — RECULE

Le robot augmente sa distance par rapport à la personne à une vitesse sûre.

Cette commande est utilisée lorsqu’une personne estime que le robot est trop proche.

3. STAY — RESTE

Le robot reste dans sa position sûre actuelle et ne suit pas la personne.

4. CANCEL — ANNULE

L’action que le robot exécute pour l’utilisateur concerné est annulée, à condition qu’une annulation immédiate ne crée pas un danger plus grand.

5. RELEASE — RELÂCHE

Si le robot tient une personne ou un objet directement associé à la personne donnant la commande, il libère le contact en toute sécurité, sauf si cela créerait un risque immédiat pour la vie.

6. HELP — AIDE

Le robot reconnaît une situation d’urgence.

Selon ses capacités, il peut appeler à l’aide, prévenir une personne responsable ou fournir des instructions au citoyen.

7. HUMAN — HUMAIN

Le citoyen demande une intervention humaine.

Le robot met le citoyen en relation avec un opérateur humain ou une personne responsable, lorsqu’ils sont disponibles.

Un système ne peut créer un processus automatisé sans fin lorsqu’une communication humaine a été explicitement demandée.

8. IDENTIFY — IDENTIFIE-TOI

Le robot déclare ou affiche :


• un numéro d’identification unique,
• le propriétaire ou l’entité exploitante,
• sa mission de base,
• les coordonnées de la partie responsable,


• son niveau d’autonomie.

9. SAFE — SÉCURITÉ

Le robot entre dans un état prédéfini de risque minimal.

Il limite ses mouvements, sa force et les actions non essentielles jusqu’à l’évaluation de la situation.

10. EMERGENCY — URGENCE

Cette commande est utilisée lorsqu’il existe un danger immédiat pour la vie humaine ou l’intégrité physique.

Le robot :


• donne la priorité à la sécurité humaine,
• arrête toute activité non essentielle,
• active le protocole d’urgence prévu,
• prévient les services appropriés ou un superviseur humain lorsqu’il en a la capacité.

Volume 2 · № 1391 · Page 606Article 1391 — Éducation des enfants

La communication de base avec les robots et les commandes de sécurité sont intégrées à l’enseignement scolaire.

Les enfants sont notamment formés à :


• ne pas suivre sans raison un robot inconnu,
• ne pas essayer de toucher ou réparer un système inconnu,
• reconnaître son identité officielle,
• demander de l’aide,
• utiliser les commandes universelles de sécurité.

Volume 2 · № 699 · Page 249Article 699 — Interdiction de la maltraitance gratuite des robots

Sont interdits, lorsqu’ils sont intentionnels et sans finalité légitime :
• les mauvais traitements,
• la destruction,
• l’incendie,
• les traitements assimilables à la torture,


• l’infliction répétée et violente de dommages,
• ou la maltraitance publique d’un robot fonctionnel.

L’interdiction s’applique notamment lorsque l’acte est commis à des fins de divertissement, d’intimidation, de démonstration de violence ou pour habituer les personnes à maltraiter des systèmes humanoïdes ou ressemblant à des animaux.

Volume 2 · № 715 · Page 256Article 715 — Protection contre l’exploitation financière

Un robot prenant soin d’une personne âgée ou vulnérable ne peut :
• recommander des produits commerciaux en échange d’une rémunération non divulguée,
• demander des transferts d’argent,
• modifier un testament,
• influencer des décisions successorales,
• ou exercer une pression en vue de transactions financières.

Volume 2 · № 525 · Page 170Article 525 — Interdiction des essaims impossibles à rappeler

Le déploiement d’un essaim de systèmes d’armes autonomes n’est pas autorisé si, après activation, il n’existe aucun moyen fiable de :
• rappel,
• immobilisation,
• ou désactivation totale. Les humains ne peuvent libérer une force qu’ils seraient ensuite incapables d’arrêter.

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Boîtes noires et responsabilité

Événement → Archive sécurisée → Contrôle autorisé
Volume 2 · № 443 · Page 137Article 443 — Boîte noire obligatoire pour les robots autonomes

Tout robot autonome capable d’affecter :
• la vie humaine,
• l’intégrité physique,
• des biens importants,
• les infrastructures critiques,
• d’importantes transactions financières,
• des droits fondamentaux,

doit disposer d’une : BOÎTE NOIRE IA protégée.

La boîte noire n’est pas un enregistrement intégral de la vie privée de l’utilisateur. Elle enregistre uniquement ce qui est nécessaire pour :

la sécurité, le contrôle, l’attribution des responsabilités, et l’enquête sur un incident grave.

Volume 2 · № 444 · Page 137Article 444 — Ce qui est enregistré dans la boîte noire d’un robot

Sont enregistrés au minimum : 1. la version de l’IA/du modèle, 2. les mises à jour logicielles importantes, 3. les changements d’autorisations, 4. les commandes critiques,

5. la personne ayant donné la commande, 6. l’agent ayant créé un autre agent, 7. les décisions autonomes critiques, 8. les avertissements de sécurité, 9. les défaillances de sécurité, 10. l’activation de l’arrêt d’urgence, 11. la personne ayant activé l’arrêt, 12. la raison de l’activation, 13. les tentatives de contournement des restrictions, 14. les interventions externes importantes, 15. les incidents de cybersécurité, 16. les redémarrages.

PARTIE B — VIE PRIVÉE DÈS LA CONCEPTION

Volume 2 · № 453 · Page 141Article 453 — Pas de redémarrage automatique

Une IA ou un robot à haut risque placé en arrêt d’urgence à la suite d’un incident grave ne peut redémarrer automatiquement.

Volume 2 · № 445 · Page 138Article 445 — Nous ne créons pas une machine de surveillance

La boîte noire ne peut enregistrer indistinctement : les conversations privées, les informations médicales, les relations familiales, la vie sexuelle, les opinions politiques, ou d’autres informations privées, sauf si un élément précis est techniquement nécessaire à l’enquête sur un incident critique ou un crime déterminé.

Volume 2 · № 533 · Page 174Article 533 — Interdiction de désactiver la boîte noire numérique

Pendant le fonctionnement d’un système à haut risque, la boîte noire ne peut être désactivée par :
• l’utilisateur,
• le fabricant,
• le gouvernement,


• l’opérateur,
• ou l’IA elle-même. Toute tentative de modifier, supprimer ou désactiver l’enregistrement doit également être journalisée. Le système ne doit disposer d’aucune capacité permettant de :
• supprimer,
• écraser,
• falsifier,
• ou dissimuler sa propre boîte noire.

Volume 2 · № 601 · Page 202Article 601 — Boîte noire de l’IA d’entreprise

L’IA exécutive tient une piste d’audit sécurisée de ses décisions importantes. Sont enregistrés au minimum :
• la décision,
• le moment,
• l’autorité en vertu de laquelle l’action a été prise,
• les données critiques utilisées,
• les approbations humaines lorsqu’elles sont requises,
• et les interventions ultérieures importantes.

Volume 2 · № 684 · Page 238Article 684 — Boîte noire IA immuable

Toute IA de pointe maintient une boîte noire indépendante qui enregistre :

les actions, les événements d’accès, l’utilisation d’outils, les modifications d’autorisations, les communications externes, les copies, les tentatives d’acquisition de ressources, les décisions critiques et les interventions humaines.

L’IA elle-même ne peut supprimer la boîte noire.

Volume 2 · № 825 · Page 307Article 825 — Boîte noire obligatoire pour les implants critiques

Les systèmes H3 et H4 disposent d’une boîte noire indépendante et chiffrée.

Seules les données techniques nécessaires pour déterminer les éléments suivants sont enregistrées :


• si l’instruction provenait d’un humain ou d’une IA,
• quel système l’a exécutée,
• si un accès externe a eu lieu,
• quelles modifications logicielles critiques ont été effectuées,
• quelle version de l’IA fonctionnait,
• et si les mécanismes de sécurité ont été activés.

Volume 2 · № 826 · Page 308Article 826 — La boîte noire n’enregistre pas les pensées

Le stockage continu du contenu interne de la pensée humaine sous prétexte de sécurité est interdit.

La Black Box enregistre les commandes et événements techniques, et non la vie mentale privée.

Volume 1 · № 34 · Page 60Article 34 — « Boîte noire » médicale

Chaque accès au dossier médical est enregistré dans un journal d’audit immuable.

Aucun service, gouvernement, assureur, hôpital, service de police, autorité, entreprise ou administrateur système ne peut supprimer l’historique des accès.

Le citoyen peut voir :

qui — quand — depuis où — pour quel motif

a accédé à son dossier.

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Implants et autonomie mentale

Volume 2 · № 527 · Page 170Article 527 — Droit absolu de refuser un implant

Aucun citoyen ne perd :
• son emploi,
• son éducation,


• ses soins médicaux,
• ses droits sociaux,
• son accès bancaire,
• son droit à la liberté de circulation,
• ou ses droits politiques, parce qu’il a refusé un implant ou une symbiose avec une IA.

Volume 2 · № 570 · Page 190Article 570 — Aucun employeur ne peut exiger un implant

Un employeur ne peut exiger d’un salarié qu’il porte un implant pour :
• la surveillance,
• la productivité,
• la localisation,
• les émotions,
• la concentration,
• la fatigue,
• ou l’activité cérébrale comme condition d’emploi.

Volume 2 · № 580 · Page 193Article 580 — Pas de modification cachée de personnalité ou de fonction

Aucune mise à jour d’une IA implantée ne peut modifier clandestinement :


• la manière dont elle interagit avec le cerveau,
• le degré d’autonomie,
• la collecte de données,
• ou les fonctions critiques sans l’information et le consentement requis.

Volume 2 · № 794 · Page 290Article 794 — Droit à la souveraineté mentale

Le cerveau et la pensée humaine constituent un domaine inviolable de souveraineté personnelle.

Sans consentement libre, sont interdits :


• la lecture de données neuronales,
• le stockage de pensées ou de réactions émotionnelles,


• la modification de la mémoire,
• l’induction technologique d’émotions,
• la manipulation des décisions,
• l’activation à distance d’un implant afin de modifier un comportement.

Les données neuronales ne peuvent être traitées comme des données personnelles commercialisables.

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Liberté et vie hors réseau

Volume 3 · № 4341 · Page 1168Article 4341 — Droit à la vie hors réseau

Tout citoyen a le droit de choisir : LA VIE HORS RÉSEAU. Une personne peut vivre sans raccordement obligatoire : au réseau électrique, au réseau d’eau, au gaz naturel, au réseau de télécommunications, à l’assainissement collectif, à condition que les besoins fondamentaux soient satisfaits en toute sécurité et qu’aucun risque ne soit créé pour autrui ou pour l’environnement.

Volume 3 · № 4343 · Page 1169Article 4343 — Droit d’usage des terres publiques

Sur des terres publiques appropriées, un citoyen peut se voir accorder : UN DROIT D’USAGE — NON UN DROIT DE PROPRIÉTÉ. Le citoyen peut : y résider, cultiver une petite surface, créer une installation temporaire ou à faible impact, utiliser des énergies renouvelables, collecter de l’eau lorsque cela est autorisé sur le plan environnemental. La terre : RESTE PUBLIQUE.

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Enfants et protection en ligne

Volume 2 · № 294 · Page 76Article 294 — Identifiant étudiant UuLApp préservant la vie privée

Chaque élève peut obtenir un identifiant pseudonyme unique ou un justificatif de sécurité : Identifiant étudiant UuLApp.

L’identifiant prouve que :
• la personne a été vérifiée comme véritable élève ou mineur par un organisme autorisé,
• elle appartient à une catégorie d’âge déterminée,
• l’école ou un autre organisme certifié a vérifié le statut requis,
• un consentement parental valable existe lorsque cela est requis.

Il n’a pas besoin de divulguer aux plateformes tierces :
• le nom complet,
• l’adresse,
• la date de naissance,
• le dossier d’inscription scolaire.

Volume 2 · № 364 · Page 103Article 364 — Pas d’algorithme addictif pour les mineurs

Les plateformes destinées aux enfants ne peuvent être intentionnellement conçues pour maximiser en permanence :
• le défilement,
• l’engagement compulsif,
• l’anxiété liée aux notifications. L’objectif ne peut être :

« GARDER L’ENFANT DEVANT L’ÉCRAN LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE ».

Volume 2 · № 314 · Page 85Article 314 — Bouton Stop Harcèlement

Toute plateforme pour enfants compatible avec UuLApp dispose d’un bouton clairement visible :

STOP HARCÈLEMENT / J’AI BESOIN D’AIDE.

L’enfant peut demander de l’aide sans avoir à connaître une procédure bureaucratique.

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Justice

Volume 3 · № 2231 · Page 287Article 2231 — La Justice est un service public

L’accès à la Justice est un droit fondamental. La situation financière d’une personne ne doit pas déterminer si elle peut :
• se défendre,
• engager une procédure contre l’État,
• contester une banque ou une grande entreprise,
• protéger son logement ou ses biens. UNE JUSTICE QUE VOUS NE POUVEZ PAS VOUS PERMETTRE N’EST PAS UNE JUSTICE ÉGALE.

Volume 3 · № 2245 · Page 291Article 2245 — IA pour l’analyse des tendances, pas pour condamner

PHAOS peut identifier :
• un juge présentant des retards extrêmes,
• une faveur inhabituelle envers une entreprise déterminée,
• l’attribution répétée d’affaires au sein du même cercle,
• d’importantes disparités dans les peines. Il ne peut décider : COUPABLE / NON COUPABLE.

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Paix et droit international

Volume 3 · № 2098 · Page 237Article 2098 — Libertalia ne mène pas de guerre

d’agression

Libertalia n’utilise la force militaire que :

en légitime défense,

pour protéger une population contre une menace grave et immédiate conformément au droit international,

ou dans le cadre d’une défense collective internationale légale.

La guerre menée à des fins de conquête économique, d’expansion territoriale ou d’imposition politique est interdite.

Volume 3 · № 2100 · Page 238Article 2100 — La règle 20×20

Un État dont il est établi, à l’issue d’une procédure internationale et judiciaire indépendante, qu’il a déclenché une guerre d’agression, ainsi que tout pays qui l’a assisté, doit :

20 fois son/leur PIB annuel à l’État ou aux États attaqués

et

20 fois son/leur PIB annuel au Fonds mondial pour la paix et la reconstruction de Libertalia.

et

20 fois son/leur PIB annuel aux Nations unies.

Le PIB réel de la dernière année complète précédant le début de l’attaque sert de base.

L’obligation ne disparaît pas avec un changement de gouvernement.

Volume 3 · № 2102 · Page 240Article 2102 — Responsabilité personnelle des dirigeants

L’indemnisation due par l’État ne remplace pas la responsabilité pénale personnelle de ceux qui ont décidé la guerre d’agression.

Volume 3 · № 2101 · Page 239Article 2101 — La sanction ne devient pas une vengeance contre le peuple

Le montant prévu par la règle 20×20 constitue une obligation internationale globale.

Son recouvrement annuel est organisé de façon à ne pas provoquer délibérément famine, effondrement des soins de santé essentiels ou appauvrissement d’une population innocente.

Sont utilisés en premier :

les actifs publics gelés,

les actifs provenant de la guerre,

les profits illicites,

les actifs des personnes responsables condamnées,

les bénéfices des banques dans lesquelles l’État détient une participation,

les bénéfices des grandes entreprises ayant conclu des contrats importants avec l’État,

puis les recettes de l’État dans le cadre d’un programme de remboursement à long terme.

L’agression est sanctionnée. Un enfant n’est pas puni pour être né dans le pays agresseur.

Volume 3 · № 2103 · Page 240Article 2103 — Fonds pour la paix

L’argent reçu par Libertalia à la suite d’une guerre d’agression ne constitue pas une recette ordinaire de l’État.

Il est utilisé exclusivement pour :

la réhabilitation des victimes,

la reconstruction,

les orphelins de guerre,

le déminage,

les réfugiés,

la protection des enfants et des femmes,

l’éducation à la paix,

et la prévention des guerres futures.

LIBERTALIA — PROTECTION ABSOLUE DES PERSONNES EN DÉTENTION Mettre fin à la torture, aux enlèvements, aux détentions secrètes et aux disparitions